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Débats passionnés (mais pas passionnants) entre

les professeurs Frank (UMP) et Stein (PS)…

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Front-pousse002

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Quelque chose me chiffonne dans l’affaire DSK.

Je risque de me faire des tas d’ennemis (et pas seulement sur Facebook où je refuse leurs invitations) mais tant pis…

Je ne suis pas un expert (ni à Manhattan ni à Miami), mais il me semble que le scénario présenté par la police et les médias a été écrit un peu vite par des esprits peu consciencieux, peut-être même par les scénaristes de « Skyline » (voir le blog d’un odieux connard)…

Ainsi donc, DSK (appelons-le pour l’instant par ses initiales afin de respecter son anonymat) aurait agressé et tenté de violer une femme de chambre de l’hôtel Sofitel de New-York.

Sombre et tragique histoire.

Si c’est vrai, c’est inouï, c’est abominable, c’est de la folie pure. Mais ce qu’on nous raconte est foutrement mal foutu, mal écrit et bourré de points d’interrogation gros comme les testicules d’un éléphant, qu’il soit d’Asie, d’Afrique ou du PS.

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Résumé des épisodes précédents pour les inuits et quelques ermites troglodytes du Quercy :

Une femme de chambre vient nettoyer la suite N° 2806 à 3000 $ la nuit qu’a occupée Monsieur DSK, connu pour son goût des femmes et sa verdeur (je ne parle pas ici des photos prises au tribunal sous un éclairage au néon guère avantageux) et qui a dû salir ses draps jusqu’aux rideaux à la seule évocation de sa prochaine entrevue avec Angela Sexbomb Merkel.

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Le chômage endémique qui sévit également à New-York ne permet en effet pas au Sofitel d’envoyer une escouade de femmes de chambre pour nettoyer une suite (plusieurs pièces, 3000 $ la nuit, faut que ça brille mais on va pas y mettre trop de personnel si on veut garder nos marges), ni même deux préposées comme toute patrouille de police qui se respecte, mais bien une seule et unique femme de chambre, noire apprendra-t-on ensuite, donc corvéable à merci, pour se taper tout le boulot.

C’est la crise pour tout le monde.

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L’accorte employée toque à la porte puis, sans réponse, pénètre dans la place, imprudente brebis livrée en pâture aux appétits libidineux du satyre des lieux qui surgit nu comme un vert (la verdeur, vous disais-je !) de sa douche (le père vert se lave donc entièrement dévêtu) et saisi d’une subite envie de « trousser la domestique » comme le dira de charmante façon un chroniqueur badin.

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Le priapique entreprenant tente d’amorcer avec la soubrette une « relation non consentie », usant de sa position pour lui en imposer d’autres. Celle-ci parvient à s’enfuir, laissant notre homme nu et fort dépité. Il ne lui reste plus qu’à se sécher (il sortait de la douche, rappelez-vous, mais s’était peut-être essuyé avant, il était donc « sec in the city »), à s’habiller prestement, à réunir hâtivement ses affaires, à descendre à la réception, à régler sa note, rendre sa clef, « aller déjeuner avec quelqu’un selon ses avocats », sauter dans un taxi et se faire mener tambour battant (la baguette étant encore fringante de désirs inassouvis) vers l’ aéroport le plus proche où il s’enregistrera pour fuir une justice expéditive sur le premier vol pour sa chère patrie… en moins de temps qu’il n’en faut à une femme de chambre complètement paniquée (si je puis dire) pour aller se plaindre à sa direction ou au commissariat le plus proche.

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On m’objectera que le fugitif a pu régler sa note bien avant de quitter l’hôtel. Et qu’on lui a gracieusement laissé sa clé, si jamais il avait envie de prendre une douche et une femme de chambre vite-fait avant son avion. Soit.

On m’objectera aussi avec raison (sinon je le fais moi-même) que l’état de bouleversement bien compréhensible de la victime après une telle agression peut légitimement expliquer qu’elle se soit réfugiée sur une épaule amie ou dans la solitude d’un vestiaire du personnel pour tenter de se calmer, pleurer de peur et de colère et finalement décider des suites à donner à cette abominable histoire.

Objections accordées d’autant plus facilement que c’est moi qui les formule. Mais revenons à notre scénario.

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La preuve initialement avancée de la précipitation de l’impétueux pourceau à quitter les lieux de son forfait avorté réside dans son oubli d’effets personnels dans la chambre, notamment d’un téléphone portable. En fait, il semblerait qu’il n’y ait pas eu de téléphone portable dans la chambre et que celui-ci ne fut qu’un appât pour coincer notre sardonique fuyard. A noter que question appas, il y en avait peut-être d’autres à faire valoir pour voir accourir un obsédé comme lui, tel du moins qu’il est présenté depuis (et notamment par moi)… A noter aussi que le coup du téléphone oublié, c’est la police qui en a parlé, et puis finalement non, plus de téléphone…

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Bref, DSK (puisque c’est de lui dont on parle), l’esprit ailleurs sans doute (c’est un homme qui a de lourdes responsabilités et que moult pensées habitent, c’est fou le nombre de choses qui l’habitent, d’ailleurs, et pas seulement Satan), passe un coup de fil au Sofitel pour leur indiquer avoir perdu un téléphone portable, et que si par un heureux hasard la femme de chambre l’avait aperçu sous le lit pendant qu’il la roulait sur la moquette en tentant rageusement de dégrafer son corsage, ce serait bien aimable à elle de lui rapporter l’appareil à l’aéroport JFK où il est en train de prendre la fuite, avant de retourner nettoyer la chambre et les indices qu’il aurait pu laisser par inadvertance, merci bien, la réputation du room service du Sofitel est en jeu.

C’est ainsi qu’il se verra à son tour circonvenir par les forces de police dans l’avion où il avait pris place. Ah ben c’est bête alors. Crotte de bique. Son plan était pourtant parfait, qu’est-ce qui a bien pu foirer ?…

Voilà. Là, je ne sais pas vous, mais moi, je tique.

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Complot ? Démence ? Suicide politique ?

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